Pour le permis de conduire, la réponse la plus fréquente est 1 e-photo au moment de l’inscription en ligne sur l’ANTS. Cette réponse reste toutefois incomplète, car une nouvelle photo peut être demandée ensuite pour la délivrance du titre si le code e-photo a déjà servi lors d’une demande finalisée.
Le nombre réel dépend de la phase de la démarche, du choix entre photo papier et e-photo, ainsi que de la validité du cliché, limitée à 6 mois. Les données officielles de l’ANTS, de Service-Public et du site passeport.ants.gouv.fr montrent aussi que la conservation de la planche papier peut éviter de refaire des photos. Pour aller plus loin, les cas d’usage précis sont détaillés ci-dessous.
- 💡 Une e-photo suffit souvent pour ouvrir le dossier permis sur l’ANTS
- 💡 Le code e-photo s’utilise une seule fois après finalisation de la demande
- 💡 La photo doit dater de moins de 6 mois et respecter le format officiel 35 x 45 mm
- 💡 Conserver les 4 tirages papier reste utile si une seconde étape exige une nouvelle photo
Combien de photos faut-il pour l’inscription au permis de conduire ?
L’inscription au permis de conduire se fait en ligne sur le site de l’ANTS depuis le 6 novembre 2017, selon les informations préfectorales actualisées le 28/04/2026. Dans la configuration standard, la démarche demande une e-photo, aussi appelée photo-signature numérique, transmise grâce à un code fourni par un photographe habilité ou une cabine agréée.
Dans ce cas, une seule e-photo suffit pour créer le dossier, notamment pour obtenir ou compléter le numéro NEPH. Le système évite l’envoi postal de la photo, ce qui simplifie la transmission technique du fichier et de la signature. Pour aller plus loin, il faut distinguer l’inscription initiale et l’émission du titre définitif.
Une e-photo suffit-elle pour l’examen et pour la délivrance du titre ?
Une e-photo suffit généralement pour l’étape d’inscription, mais elle ne garantit pas qu’aucune autre photo ne sera demandée ensuite. Les réponses publiées par l’ANTS à des usagers indiquent que le code e-photo ne peut plus être réutilisé après validation de la demande, même s’il reste dans sa période de validité.
Deux témoignages publiés sur plus.transformation.gouv.fr résument cette difficulté pratique. L’un signale qu’un code photo numérique déposé pour le NEPH n’a pas pu être repris ensuite. Un autre mentionne qu’une nouvelle photo payante a été demandée pour la délivrance du permis. Ces retours ne remplacent pas la règle officielle, mais ils confirment un cas concret fréquent. Pour aller plus loin, la phase de délivrance mérite un examen séparé.
Combien de photos pour la délivrance du permis de conduire ?
Pour la délivrance du permis de conduire, il peut falloir une nouvelle photo si la première e-photo a déjà servi dans une demande finalisée. L’ANTS précise qu’après validation, le code ne se réutilise plus. Dans cette situation, la personne doit fournir soit une nouvelle e-photo, soit une photo papier issue de la planche remise initialement.
Cette règle explique pourquoi la réponse pratique devient souvent 1 à 2 photos au total sur l’ensemble du parcours. Les cabines délivrent en général 4 photos papier avec le code numérique, ce qui permet parfois d’éviter un second passage en cabine. Pour aller plus loin, il faut vérifier si le code a déjà été consommé par une démarche achevée.
Que faire si le code e-photo a déjà été utilisé ?
Si le code e-photo a déjà été utilisé dans une demande validée, il faut changer de mode de dépôt. La procédure ANTS permet de ne pas cocher l’option « fournir la photo en eService », puis de terminer la demande et de télécharger le formulaire de photo et signature depuis la page de confirmation.
Cette solution permet d’utiliser une des photos papier conservées sur la planche d’origine, à condition qu’elle reste conforme et récente, donc datée de moins de 6 mois. À défaut, une nouvelle série devient nécessaire. Les témoignages d’usagers montrent que l’absence de conservation de la planche papier entraîne souvent des frais supplémentaires, avec des exemples de coût autour de 8 € pour 4 photos en photomaton. Pour aller plus loin, le choix entre papier et e-photo influence directement la souplesse de la démarche.
Photo papier ou e-photo : quelle solution choisir pour le permis ?
La photo papier et l’e-photo répondent à la même exigence d’identité, mais elles ne s’utilisent pas de la même manière. L’e-photo facilite la démarche en ligne, car elle transmet directement la photo et la signature à l’administration. La photo papier conserve toutefois un avantage pratique quand une nouvelle étape impose de redéposer un cliché après une première demande déjà finalisée.
Le choix dépend donc surtout de la situation administrative. Pour une inscription simple, l’e-photo reste la voie la plus directe. Pour une procédure étalée sur plusieurs étapes, garder les tirages papier réduit le risque de devoir reprendre un rendez-vous photo. Pour aller plus loin, le fonctionnement précis du code ANTS permet de comprendre cette différence.
Que contient exactement le code e-photo ANTS ?
Le code e-photo ANTS correspond à un identifiant unique lié à une photo-signature produite par un professionnel habilité ou une cabine agréée. Il ne s’agit pas d’un simple numéro commercial. Il sert à relier le cliché biométrique et la signature à la demande déposée en ligne sur le téléservice du permis.
Sa durée d’utilisation annoncée par l’ANTS est de 6 mois à compter de l’achat. Cette validité temporelle ne signifie pas que le code peut être réemployé librement. Les réponses de l’ANTS précisent au contraire qu’après finalisation de la demande, le code est considéré comme consommé. Pour aller plus loin, il reste utile de connaître les points de délivrance agréés.
Comment obtenir le code e-photo ANTS
Le code e-photo ANTS s’obtient auprès d’un photographe professionnel habilité ou d’une cabine utilisant un système agréé par le ministère de l’Intérieur. L’ANTS propose un outil de géolocalisation sur son site pour identifier ces points de service. Cette vérification limite le risque de produire une photo non exploitable lors du dépôt.
Dans la pratique, la borne ou le photographe remet le plus souvent une planche de 4 photos ainsi qu’un code unique. Cette combinaison explique pourquoi la même séance peut servir à la démarche en ligne et, plus tard, à un envoi papier si nécessaire. Pour aller plus loin, les principales variantes de dépôt se résument dans les catégories suivantes.
Normes officielles pour une photo de permis de conduire acceptée
La photo du permis de conduire suit les mêmes bases techniques que les autres photos d’identité officielles. Le format imposé est de 35 mm x 45 mm, avec une norme de référence ISO/IEC 19794-5:2005. Le cliché doit être net, sans pliure ni trace, correctement exposé et contrasté, avec un fond uni clair.
Le site passeport.ants.gouv.fr précise que le fond blanc est interdit. Les couleurs claires comme le gris clair ou le bleu clair sont admises. Le visage doit rester parfaitement identifiable au moment du dépôt et du retrait. Pour aller plus loin, les exigences sur la posture et la composition sont déterminantes.

Dimensions, fond, expression et position du visage
Le visage doit mesurer entre 32 mm et 36 mm, du bas du menton au sommet du crâne, hors chevelure. La tête doit être droite, centrée et nue, sans couvre-chef. Les cheveux peuvent rester visibles, mais ils ne doivent pas masquer le visage. Les oreilles doivent être dégagées et la frange reste admise seulement si elle ne recouvre pas les yeux.
L’expression doit rester neutre, avec la bouche fermée et le regard dirigé vers l’objectif. Les yeux doivent être ouverts et visibles. Les lunettes posent plusieurs limites : pas de verres teintés, pas de reflets, et pas de montures épaisses masquant les yeux. Pour aller plus loin, la date de prise de vue compte autant que la conformité visuelle.

Combien de temps une photo reste-t-elle valable ?
Une photo d’identité destinée au permis de conduire doit avoir été prise depuis moins de 6 mois. Cette règle apparaît sur les références officielles du réseau ANTS et de Service-Public. L’administration exige aussi une ressemblance suffisante avec l’apparence réelle au jour du dépôt, puis au retrait du titre.
Cette contrainte explique pourquoi une ancienne planche conservée trop longtemps ne peut plus servir, même si des tirages restent disponibles. Une photo parfaitement cadrée mais trop ancienne peut donc être rejetée. Pour aller plus loin, le lieu de prise de vue influence également l’acceptation du dossier.
Où faire ses photos conformes pour le permis de conduire ?
Les photos acceptées pour le permis de conduire doivent provenir d’un photographe professionnel habilité ou d’une cabine agréée par le ministère de l’Intérieur. Cette condition est rappelée par Service-Public et par le portail ANTS. Une photo faite hors de ce circuit présente un risque élevé de rejet, même si le format semble correct.
Le choix du point de prise de vue dépend souvent du niveau de sécurité recherché. Plusieurs sites pratiques recommandent le photographe professionnel pour limiter les refus, même si certaines cabines certifiées produisent aussi des dossiers acceptés. Dans des territoires spécifiques comme la Guyane, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française ou Wallis-et-Futuna, une prise de vue au guichet peut exister en l’absence de photographe professionnel. Pour aller plus loin, l’outil de recherche officiel reste le repère le plus fiable.
Photographes et cabines habilités : comment les trouver
L’ANTS met à disposition un service de géolocalisation permettant de trouver les photographes habilités et les cabines agréées pour les démarches du permis. Cette recherche réduit les incertitudes sur la conformité technique du cliché et sur la fourniture du bon code e-photo.
La vérification préalable est utile avant tout déplacement, car tous les photomatons ne délivrent pas nécessairement une e-photo compatible ANTS. Les démarches peuvent aussi être réalisées par l’auto-école, et l’administration recommande l’usage de FranceConnect pour l’accès au téléservice. Si l’accès internet manque, des points d’accès numériques et maisons France services restent disponibles localement. Pour aller plus loin, les motifs de rejet les plus fréquents aident à éviter une nouvelle prise de vue.
Erreurs fréquentes qui entraînent un rejet de la photo
Les rejets concernent le plus souvent un fond non conforme, une photo trop ancienne, une mauvaise exposition ou des lunettes gênantes. Une ombre portée sur le visage ou sur l’arrière-plan suffit parfois à rendre le cliché inutilisable. Ces défauts paraissent mineurs à l’œil nu, mais ils bloquent l’analyse administrative et biométrique.
La conservation de la planche papier constitue un point pratique souvent négligé. Les témoignages de Jojopascontent et Noep, publiés sur plus.transformation.gouv.fr, montrent que l’impossibilité de réutiliser le code après validation crée des frais et un sentiment de procédure incohérente. Ces avis restent individuels, mais ils concordent avec la réponse de l’ANTS sur le caractère unique du code finalisé. Pour aller plus loin, les erreurs les plus courantes peuvent être listées clairement.
Que faire en cas de rejet par l’ANTS ?
En cas de rejet par l’ANTS, il faut d’abord identifier le motif exact indiqué dans le suivi du dossier ou dans le message reçu. Si le problème concerne la conformité du cliché, une nouvelle photo devient généralement nécessaire. Si le code e-photo a déjà été consommé, la solution consiste à refaire une e-photo ou à utiliser une photo papier encore valide issue de la planche initiale.
L’ANTS met à disposition une FAQ et un service d’aide sur son portail permisdeconduire.ants.gouv.fr. Si la demande porte sur un renouvellement après perte ou vol du titre précédent, un timbre fiscal de 25 € s’ajoute à la procédure, selon les informations préfectorales mises à jour en 2026. Pour aller plus loin, les pièges les plus courants se résument dans l’encadré suivant.
Les sources disponibles conduisent à une règle simple : prévoir une e-photo pour l’inscription, mais conserver les tirages afin de couvrir une éventuelle seconde étape. Cette précaution réduit les refus, les coûts répétés et les blocages liés au code déjà utilisé.
La donnée la plus utile n’est donc pas seulement le nombre de photos, mais le moment où elles sont demandées. Une vérification simultanée de la date, du format et du mode de dépôt évite la majorité des complications administratives.





