Le code de la route s’obtient avec 35 bonnes réponses sur 40, soit 5 fautes maximum. La règle officielle reste stable en 2026, mais la lecture du résultat demande quelques nuances, notamment pour les questions à réponses multiples et pour l’interprétation de la feuille de score.
Le total dépend du format de l’épreuve, du mode de correction et du type de question posé. Les sections qui suivent détaillent le seuil officiel, le calcul du point, l’absence de questions éliminatoires à l’ETG, la rumeur des 3 fautes, la consultation des résultats et la préparation la plus utile, pour aller plus loin.
- 💡 5 fautes maximum correspondent au seuil actuel de réussite de l’examen théorique général
- 💡 6 fautes entraînent un échec, même si le score reste proche de la moyenne attendue
- 💡 Chaque bonne réponse vaut 1 point et aucune question ne donne de demi-point
- 💡 La rumeur des 3 fautes ne correspond à aucune règle officielle en vigueur
Combien de fautes peut-on faire pour obtenir le code de la route ?
La règle officielle : 35 bonnes réponses sur 40, soit 5 fautes maximum
Le seuil de réussite de l’épreuve théorique générale est fixé à 35 bonnes réponses sur un total de 40 questions. Ce calcul laisse donc une marge de 5 erreurs. Les sources pédagogiques et les informations rappelées par les autorités maintiennent ce barème en 2024 comme en 2026.
Chaque question vaut un point entier. Le candidat réussit donc dès qu’il atteint 35 points, sans pondération par thème. Les 40 questions couvrent plusieurs domaines, dont la signalisation, les priorités, la circulation, la sécurité routière ou les premiers secours. Pour aller plus loin, il reste utile d’examiner la manière exacte dont le score est calculé.
Que se passe-t-il si on fait 6 fautes ?
À 6 fautes, le score tombe à 34/40 et l’examen n’est pas validé. La règle ne prévoit pas de tolérance particulière autour du seuil. Un résultat très proche du minimum demandé reste donc insuffisant du point de vue réglementaire.
La feuille de résultat indique alors le nombre total d’erreurs et leur répartition par thématique. Cette information permet de cibler les révisions avant une nouvelle tentative. La logique de correction reste binaire, réussite ou échec, même pour un seul point manquant. Pour aller plus loin, la section suivante précise le fonctionnement du comptage.
Comment se calcule le score de l’épreuve théorique
40 questions, 1 point par bonne réponse, aucun demi-point
Le score repose sur un principe simple. L’examen comporte 40 questions à choix multiple et chaque bonne réponse rapporte 1 point. Il n’existe aucun demi-point, ce qui signifie qu’une réponse partiellement juste ne rapporte rien.
Le rythme reste soutenu, avec 20 secondes environ pour répondre à chaque question sur tablette ou ordinateur dans un centre agréé. Ce format impose une lecture rapide des panneaux, des photos et des formulations. Depuis la réforme de septembre 2023, les supports indiquent plus clairement quand plusieurs réponses sont attendues. Pour aller plus loin, il faut distinguer les QCM simples des questions à réponses multiples.
Comment sont comptées les réponses à choix multiples ?
Certaines questions attendent plusieurs bonnes réponses. Dans ce cas, le candidat doit cocher l’ensemble des réponses exactes pour obtenir le point. Si une question demande 2 choix corrects et qu’un seul est coché, le système attribue 0 point.
Ce mode de correction explique une part importante des fautes à l’examen. Une réponse incomplète, même cohérente sur le fond, reste considérée comme fausse. La signalisation visuelle ajoutée depuis 2023 vise précisément à limiter ce type d’erreur.
Pour aller plus loin, il faut aussi clarifier la confusion fréquente entre fautes au code et fautes éliminatoires de la conduite.
Y a-t-il des questions éliminatoires à l’ETG ?
Pourquoi il ne faut pas confondre fautes au code et fautes éliminatoires de l’épreuve pratique
L’ETG ne comporte pas de questions éliminatoires au sens de la conduite pratique. Une erreur sur un STOP, une priorité ou une vitesse excessive compte pour un point perdu, mais ne provoque pas un échec immédiat isolé. Seul le total final de bonnes réponses détermine le résultat.
La notion de faute éliminatoire concerne surtout l’examen pratique. Parmi les exemples souvent cités figurent le refus de priorité, le non-respect d’un feu rouge, le franchissement d’une ligne continue, le contre-sens ou l’intervention de l’inspecteur sur les commandes. Ces situations entraînent l’échec parce qu’elles créent un risque direct pour la sécurité. Pour aller plus loin, il est utile de vérifier ce que disent réellement les textes sur la rumeur des 3 fautes.
Le code passera-t-il à 3 fautes un jour ?
Rumeur ou réforme : ce que disent les règles en vigueur en 2026
La rumeur d’un code limité à 3 fautes circule régulièrement, mais aucune réforme officielle ne l’a instaurée. Les références disponibles entre 2023 et 2026 maintiennent le seuil à 35/40. À ce jour, le cadre réglementaire connu ne prévoit donc pas un passage à 37 bonnes réponses obligatoires.
Cette confusion vient souvent de discussions entre candidats, de contenus anciens ou d’un mélange avec l’exigence perçue de l’épreuve pratique. Le barème à 5 fautes tolérées est présenté comme constant depuis l’histoire ancienne de l’épreuve théorique, souvent rattachée à 1921. Tant qu’aucun texte officiel ne modifie ce point, le repère utile reste 35 bonnes réponses. Pour aller plus loin, il convient de regarder comment le résultat détaillé est transmis après l’examen.
Peut-on connaître le détail de ses fautes après l’examen ?
Comment consulter ses résultats selon qu’on est en candidat libre ou via une auto-école
Le résultat ne se limite pas à une mention admis ou non admis. La fiche reçue après l’épreuve indique le nombre total de fautes et la répartition par thématique. Cette ventilation aide à identifier les difficultés récurrentes, par exemple en signalisation, priorités ou sécurité routière.
Le mode d’envoi dépend de l’inscription. En candidat libre, le centre d’examen transmet généralement le résultat par e-mail. En inscription via une auto-école, l’établissement reçoit ou relaie souvent le document par e-mail ou, selon les cas, par courrier. Ce détail pratique compte pour organiser rapidement une nouvelle date si nécessaire.
Pour aller plus loin, l’étape suivante consiste à transformer ces données en méthode de révision.
Une précision administrative mérite aussi d’être connue. Depuis l’arrêté rectificatif du 17 novembre 2022, un candidat qui subit 5 échecs à l’épreuve pratique n’est plus contraint de repasser le code dans le cadre cité par les sources pédagogiques. Cette information ne change pas le barème de l’ETG, mais elle évite une confusion fréquente entre validité du code et résultats de conduite. Pour aller plus loin, la préparation concrète reste le meilleur levier sur le nombre de fautes.

Quelle préparation permet de passer le code du premier coup ?
S’entraîner sur des séries de 40 questions en conditions réelles
La méthode la plus proche de l’examen consiste à travailler sur des séries de 40 questions avec une contrainte de temps comparable, soit environ 20 secondes par item. Cette approche habitue à la cadence, au format numérique et aux pièges de formulation. Les examens blancs complets offrent en général un meilleur indicateur qu’une révision fragmentée par mini-tests.
Les statistiques personnelles servent ensuite à cibler les révisions. Les applications et plateformes qui regroupent les erreurs par thème, parfois via un mode de type Mes erreurs, permettent d’agir sur les points faibles plutôt que de répéter les chapitres déjà acquis. L’observation de la signalisation réelle complète utilement cet entraînement théorique. Pour aller plus loin, le niveau de fautes à viser avant l’inscription mérite d’être fixé avec précision.

Quel nombre de fautes viser à l’entraînement avant de se présenter
Les repères souvent conseillés placent la zone acceptable autour de 5 à 7 fautes en entraînement. Ce seuil peut suffire, mais il laisse une marge réduite le jour J si le stress augmente ou si plusieurs questions à réponses multiples apparaissent dans la même série.
Un objectif plus prudent consiste à obtenir de façon régulière 4 à 5 fautes, voire moins, sur plusieurs examens blancs consécutifs. Cette stabilité compte davantage qu’un bon score isolé. Le jour de l’examen, il reste aussi utile de relire la consigne visuelle signalant plusieurs réponses possibles, ajoutée depuis 2023. Pour aller plus loin, les erreurs les plus courantes montrent précisément où se perdent les points.
Le seuil à retenir reste simple, 5 fautes maximum pour valider le code de la route. La vraie différence se joue souvent dans la lecture des consignes, la gestion des réponses multiples et l’analyse détaillée des erreurs par thème.
Une préparation efficace ne consiste pas seulement à accumuler des séries. Les résultats détaillés permettent d’orienter les révisions sur les thématiques les moins maîtrisées, ce qui améliore généralement la régularité plus vite qu’une répétition générale de tout le programme.





