L’épreuve théorique générale du code de la route comprend 40 questions. La règle paraît simple, mais la lecture complète demande aussi de distinguer le seuil de réussite, les formats de réponses et les évolutions récentes de la banque officielle.
La réponse varie peu sur le nombre total, fixé à 40, mais plusieurs éléments influencent la préparation : temps d’examen, types de questions, notation des réponses multiples, thèmes officiels et refonte intervenue en 2023. Les sections suivantes détaillent ces points, pour aller plus loin.
- 💡 40 questions composent l’épreuve théorique générale du permis B
- 💡 35 bonnes réponses sont nécessaires, soit 5 fautes maximum
- 💡 Plusieurs formats existent, dont les questions à réponses multiples et les questions doubles
- 💡 10 thèmes officiels structurent le contenu de l’examen
Combien de questions au code de la route ?
Le nombre officiel reste fixé à 40 questions pour l’examen du code de la route. Chaque bonne réponse rapporte un point, ce qui établit une note maximale de 40. Cette structure s’applique à l’épreuve théorique générale, souvent abrégée en ETG.
Ce format existe dans les sessions sur postes informatisés individualisés, mises en place après la réforme de 2016. Les données publiées depuis cette réforme confirment la stabilité du volume de questions, même si les supports, les illustrations et certaines formulations ont évolué, notamment lors de l’actualisation du 12 septembre 2023. Pour aller plus loin, il faut ensuite examiner le seuil de réussite.
Combien de fautes peut-on faire pour obtenir le code ?
Le seuil de réussite officiel correspond à 35 bonnes réponses sur 40. Cela signifie que 5 fautes restent tolérées. À partir de 6 erreurs, le résultat devient défavorable. Cette règle vaut pour l’ETG standard, quel que soit l’opérateur agréé qui organise la session.
Le principe de notation reste simple en apparence : une bonne réponse vaut 1 point. La difficulté vient surtout des questions à réponses multiples, car le point n’est attribué que si l’ensemble attendu est correctement coché. Plusieurs guides de préparation rappellent aussi qu’il existe toujours au moins une réponse juste et au moins une réponse fausse. Pour aller plus loin, les deux sous-sections suivantes précisent ce barème.
Le seuil de réussite : 35 bonnes réponses sur 40
Le calcul ne comporte pas de coefficient particulier. Il faut atteindre 35/40, soit 87,5 % de bonnes réponses. Cette exigence place l’examen sur un niveau de validation assez strict, surtout pour les candidats qui perdent des points sur les thèmes techniques comme les distances de sécurité, l’alcool ou les priorités.
Les résultats sont généralement transmis par mail quelques heures après l’épreuve, avec la mention Favorable ou Défavorable. En cas d’échec, une nouvelle inscription reste possible dès que le candidat se considère prêt. Pour aller plus loin, la compréhension des réponses multiples reste essentielle.
Comment sont notées les questions à plusieurs réponses
Une question peut proposer 2, 3 ou 4 réponses, avec plusieurs choix corrects possibles selon le format. Quand plusieurs réponses sont justes, il faut sélectionner toutes les bonnes réponses, sans erreur, pour obtenir le point. Une réponse incomplète ou un choix erroné retire donc le point entier.
Le même principe s’applique aux questions doubles. Le point n’est accordé que si les deux sous-parties sont correctement résolues. Ce barème explique pourquoi un candidat peut connaître la règle générale, mais perdre des points sur la précision de lecture. Pour aller plus loin, la durée de l’épreuve aide à mesurer ce niveau d’exigence.
Combien de temps dure l’examen du code de la route ?
La durée totale du code de la route est le plus souvent annoncée à 25 minutes. D’autres sources mentionnent une fourchette de 25 à 30 minutes, ou une organisation sur 30 minutes avec environ 20 secondes par question. Les deux indications coexistent dans les supports récents.
Cette différence tient surtout à la manière de présenter le déroulé complet, entre lancement de session, affichage des consignes et temps de réponse utile. Dans tous les cas, le rythme reste rapide. Il ressort donc qu’un entraînement chronométré reproduit mieux les conditions réelles qu’une révision sans limite de temps. Pour aller plus loin, le détail par question permet de mieux situer cette cadence.
Le temps moyen par question
Avec 40 questions sur une base de 25 minutes, le temps disponible atteint environ 37 secondes par question. Sur une base de 30 minutes avec une séquence de réponse active de 20 secondes par item, l’organisation diffère, mais la pression temporelle reste présente.
Cette cadence explique la place donnée à l’automatisation de certaines connaissances : signalisation, règles de priorité, distances et équipements. Les plateformes d’entraînement reprennent souvent ce format chronométré, et certaines proposent des séries conformes aux mises à jour de janvier 2026. Pour aller plus loin, il faut ensuite distinguer les formats de questions.
Y a-t-il plusieurs types de questions à l’examen du code de la route ?
L’examen utilise plusieurs formats, même si le total reste fixé à 40 questions. Les ressources pédagogiques recensent 4 formats de proposition : questions à 2 réponses, à 3 réponses, à 4 réponses et questions doubles. Cette variété vise à tester la compréhension, pas seulement la mémorisation.
Les supports visuels ont aussi évolué. L’épreuve recourt à des photos, des vidéos, des images de synthèse 3D et parfois des vues aériennes. Depuis les réformes, certaines scènes adoptent aussi la perspective d’un piéton ou d’un autre usager. Les consignes officielles rappellent toutefois que le texte de la question prime toujours sur l’image. Pour aller plus loin, les deux sous-sections suivantes détaillent ces formats.
Questions avec 2, 3 ou 4 propositions
Le format à 2 réponses présente généralement une proposition vraie et une fausse. Le format à 3 réponses peut comporter jusqu’à 2 réponses justes ou 2 fausses. Le format à 4 propositions peut aller jusqu’à 3 réponses correctes ou 3 réponses erronées.
Cette construction oblige à lire entièrement l’énoncé. Elle réduit l’efficacité des automatismes approximatifs, surtout quand une seule nuance change le sens réglementaire. Les données pédagogiques rappellent aussi qu’à l’examen, le candidat répond comme conducteur confirmé, sauf si l’énoncé précise une situation de jeune conducteur. Pour aller plus loin, les supports multimédias changent aussi la difficulté perçue.
Questions doubles, photos, vidéos et images de synthèse
Les questions doubles regroupent deux sous-parties dans le même écran. Le point n’est attribué que si les deux réponses sont exactes. Ce format augmente le risque de faute, car une demi-réponse correcte ne rapporte rien.
Les photos et vidéos montrent désormais des routes réelles, des giratoires ou des scènes numérisées plus proches de la circulation quotidienne. La réforme du 2 mai 2016 a introduit une banque de 1 000 questions pour moderniser ces situations, puis l’actualisation de 2023 a revu certaines présentations. Pour aller plus loin, les catégories de supports peuvent être synthétisées ainsi.

Quelle est la répartition des questions par thématique ?
L’examen repose sur 10 thèmes officiels. La répartition la plus souvent citée attribue 10 questions au thème du conducteur, 5 aux autres usagers, puis des volumes plus faibles pour la route, la circulation, la mécanique, l’environnement ou les premiers secours.
Cette grille sert de repère utile, mais certaines sources signalent une évolution de la répartition depuis la refonte du 12 septembre 2023. Il faut donc la considérer comme une base pédagogique crédible, sans supposer que chaque session reproduit exactement la même ventilation. Pour aller plus loin, la liste officielle des thèmes clarifie d’abord le périmètre étudié.
Les 10 thèmes officiels du code de la route
Les thèmes officiels couvrent les dispositions légales, le conducteur, la route, les autres usagers, la réglementation générale, les premiers secours, les précautions en quittant le véhicule, les éléments mécaniques liés à la sécurité, les équipements de sécurité et l’utilisation du véhicule avec le respect de l’environnement.
Cette organisation montre que l’examen dépasse largement la simple signalisation. Les réformes récentes ont renforcé des sujets comme les nouvelles technologies automobiles, les passagers, les dysfonctionnements mécaniques et la prise de conscience du risque. Les statistiques routières expliquent en partie ce choix, puisque les conducteurs novices apparaissent dans 1 accident mortel sur 5 en France. Pour aller plus loin, la répartition chiffrée donne un ordre de priorité pour la révision.

Combien de questions par thème à l’examen
La répartition pédagogique la plus citée s’établit ainsi : 10 questions pour le conducteur, 5 pour les autres usagers, 4 pour la circulation routière, 4 pour la route, 4 pour la mécanique et les équipements, 3 pour les notions diverses, 3 pour prendre et quitter son véhicule, 3 pour la sécurité du passager et du véhicule, 3 pour l’environnement et 1 question pour les premiers secours.
Cette structure aide à hiérarchiser les révisions. Le thème du conducteur pèse à lui seul un quart de l’épreuve, soit 25 % des 40 questions. Les données pédagogiques conseillent donc d’y maîtriser les chiffres de freinage, les distances de sécurité, l’alcool et les stupéfiants. Pour aller plus loin, il reste à clarifier la question de la banque officielle.
La banque officielle contient-elle 1 000 questions ?
Oui, la réforme entrée en vigueur le 2 mai 2016 a mis en place une banque officielle de 1 000 questions. Cette refonte visait à moderniser l’apprentissage, à rendre les scènes plus réalistes et à faire comprendre la logique de sécurité derrière les règles. Des documents publics ont aussi diffusé des exemples emblématiques après cette réforme.
Cette donnée de 1 000 questions ne signifie pas qu’un candidat les verra toutes le jour de l’examen. La session n’en retient que 40. Des plateformes privées annoncent parfois 3 000 questions d’entraînement ou davantage, mais ces volumes correspondent à des banques pédagogiques élargies, pas à l’ETG officiel lui-même. L’actualisation du 12 septembre 2023 a ensuite revu une partie des contenus sans changer ce principe de base. Pour aller plus loin, il faut distinguer la banque officielle des outils de préparation commerciaux.
Le point le plus utile reste simple : l’examen demande moins une mémorisation brute qu’une lecture précise sous contrainte de temps. La hiérarchie des thèmes, le barème des réponses multiples et la mise à jour des supports expliquent l’écart entre une série d’entraînement réussie et un résultat favorable le jour J.





